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Identification des facteurs de gravité des accidents de la vie courante - Medecine / Foxoo
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Source : #11757 Publié le 03/03/11 | Vues : 67

Identification des facteurs de gravité des accidents de la vie courante / Medecine


Analyse exploratoire visant à identifier les facteurs de gravité des accidents de la vie courante est une étude réalisée par Sandra Giron, Jean-Louis Solet, Cécile Ricard, Philippe Morbidelli, Rachid Dekkak, Bertrand Thélot et Laurent Filleul, publiée dans le BEH n°7, en mars 2011.

Les accidents de la vie courante (AcVC), définis comme des traumatismes non intentionnels qui ne sont ni des accidents de la circulation, ni des accidents du travail, représentent une part non négligeable du total des décès en France entière (3,6%). Parmi les personnes ayant eu un AcVC et qui n’en sont pas décédées, certaines en gardent des séquelles. Néanmoins, peu d’études font le point sur les conséquences et les facteurs de risque d’accidents graves et les AcVC sont souvent vécus comme des évènements hasardeux ou malchanceux.

Le Centre hospitalier Gabriel Martin (CHGM) à Saint- Paul fait parti du réseau de l’Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (Epac) depuis 2004. Le recueil de données de ce réseau permet de caractériser précisément les AcVC de l’île de La Réunion au moyen d’analyses descriptives. De plus, le CHGM est l’un des seuls hôpitaux du réseau à intégrer dans son recueil une variable décrivant spécifiquement la gravité des AcVC enregistrés. Ce codage de la gravité est laissé à l’appréciation clinique des médecins des urgences et s’appuie sur une échelle non normalisée. Cet article propose la première exploitation de cette variable.

L’analyse exploratoire de la gravité qui a été faite s’est basée sur les données du CHGM pour les années 2005 à 2009. Elle avait pour objectifs d’identifier les AcVC les plus graves afin de proposer des recommandations qui pourront, le cas échéant, permettre d’adapter les mesures de prévention prises par les autorités sanitaires au niveau de l’île, et de déterminer si le type de codage actuellement utilisé à l’hôpital de Saint-Paul est pertinent et exploitable.

Téléchargez le dossier complet sur le Bulletin épidémiologique hebdomadaire n°7, mars 2011

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